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Pièce de théâtre tout public à partir de 12 ans

Durée : 1h20

 

Teaser réalisé par Baptiste Crépin/ CURTIZ  BAY

larwale@hotmail.com

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Une femme rentre chez elle, plus précisément elle se retrouve devant la porte de chez elle…et n’entre pas.

Cette femme ordinaire- elle pourrait être notre sœur, notre copine, notre collègue…- va sentir comme une contraction à l’intérieur d’elle, une crispation de son existence. Car ce soir là elle ne réussit pas à rentrer dans son terrier.

Et nous les femmes lorsque nous sentons la première contraction, nous avons besoin d’accoucher, c’est l’heure, c’est maintenant !

 

Son premier réflexe sera de se réfugier chez sa meilleure amie pour essayer de comprendre cet arrêt sur image et ce charivari intérieur qui l’agite, c’est ainsi qu’elle va commencer à découvrir que sa psyché de femme est multiple. Les événements vont s’accélérer : dès son retour au travail elle fait sa première crise de Tako Tsubo, traduction « piège à poulpe »…un infarctus qui n’en est pas un et qui va se répéter…

 

Cette sonnette d’alarme va la pousser sur une route où elle rencontrera une médecin, une psy, une coach sportive, une douanière improbable, une inconnue aux allures de prophète, …elle reverra même sa grand-mère disparue.

L’histoire de cette femme c’est celle d’une mère, d’une épouse, d’une salariée… des années 2020 qui fait face à sa vulnérabilité, au beau milieu de sa vie, à l’heure où les diktats de la société la rendent moins « bancable », une femme agissante et moins victime. 

Sans le savoir cette vulnérabilité deviendra une force, au fil des rencontres et des épreuves qu’elle va partager avec d’autres femmes. Comme si elle réveillait petit à petit son pouvoir en dedans et qu’elle avait une vision plus forte de la somme de toutes ses actions. Et même si elle fait sans doute partie de toutes ces femmes qui se sont fait voler, voire piller une idée géniale par un collègue (ça, l’histoire ne le dit pas mais on le devine !), elle se redresse, parfois même avec humour et panache, car elle sait inconsciemment qu’elle ne peut plus faire l’économie d’être vivante.

 

Femme ou homme, a-t-on le droit, le déclic, l’envie, se donne-t-on les moyens d’avoir une vie pleine ? Et encore plus simplement jusqu’à quel point les femmes en particulier s’engagent-elles aujourd’hui au cœur de leur vie quotidienne à reconnaître les qualités, leur rayonnement ?...